bienveillance

L’éducation bienveillante n’a rien compris (témoignage)

Il y a quelques jours, une maman m’a envoyé cet article par mail. Je vous le partage car il est particulièrement intéressant.
J’en profite pour vous rappeler que vous aussi pouvez m’envoyer vos témoignages pour que je les publie 🙂
Mais pour le moment, je laisse la place à Atjama. Merci à toi.
Je lis, par hasard, ce matin, un article, déjà ancien, et je trouve ceci:
J’ai parfois envie de prendre ces personnes et de les secouer. (…) Il faut vraiment arrêter de prendre les enfants pour des monstres.
(voir l’article par ici: l‘éducation évolue… prêt à suivre le mouvement?)
Et je constate que cette immense colère qui est, ou fut tienne, pour déverser tant de « gros mots » dont la visée était de secouer fortement le cocotier, et de faire tomber ces cocottes là, celles qui font mal aux enfants et mal à nos cœurs, eh bien, cette colère est précisément celle que tu as su canaliser et utiliser, celle qui alimente ta belle force créative dans ce blog!

Ça s’ appelle « RÉSILIENCE », et tu pourrais écrire là-dessus ( mais peut-être cela remuerait-il certains couteaux dans les plaies parentales et familiales, c’est si délicat, d’écrire, sans blesser quiconque…).

Je te soutiens dans ta forte démarche vers ces retrouvailles avec un équilibre perdu par des familles, souvent perdues  elles-mêmes et malmenées, qui vivent sans plus savoir S’ÉCOUTER POUR ENTENDRE L’AUTRE, LEUR ENFANT.

Nous ne sommes que des humains
Nous ne sommes que des humains

Nous ne sommes que des humains

Nous ne pouvons les juger car nous sommes aussi ces émotions non canalisées, ces erreurs, ces tempêtes qui se déchaînent sur nos enfants, ces malaises que SUR EUX NOUS DÉVERSONS, souvent à l’ insu de notre conscience et plein gré…
Qui nous aide, nous, les prétendus adultes, à devenir ce que NOUS SOMMES: DES ÊTRES D’ AMOUR, DE MATURITÉ, DE CONFIANCE?

Bien peu osent aller chercher jusqu’ au fond de leur être, les racines de leur mal, afin de les extirper et de pouvoir, ENFIN, CESSER DE PROJETER SUR LE PETIT ENFANT LES MAUX ACCUMULES PAR DES HISTOIRES FAMILIALES, leurs secrets, leurs souffrances intergénérationnelles, toutes ces souffrances qui creusent le lit de: la MAL-VEILLANCE.

Or, nous cherchons la BIEN-VEILLANCE.
Et c’est là que je voulais en venir: bien-veillance= veiller bien.
Il ne suffit donc pas de faire attention à user de mots et comportements « non-autoritaires », non « interventionnistes », non « violents »,etc.

Il s’ agit de VEILLER, et de BIEN VEILLER!

Donc d’être réveillé, présent, en conscience, non laxiste par rapport à soi. Bienveillant et lucide sur soi, libéré de la culpabilité.
Car, ne voulant pas reproduire les schémas qu’ on a subit soi-même, on pratiquerait alors l’ évitement pour nos enfants. Les séparant de certains contacts, les coupant d’un monde que l’on réprouve soi-même, cherchant à améliorer la relation binaire enfant-parent(-famille) sans rentrer les autres données environnementales, sociétales, spirituelles, et sans se remettre en cause personnellement, en tant que couple parental homme-femme, représentants de l’ autorité (c’est à dire ceux qui, de fait, disposent de tous les moyens légaux, mais affectifs et autres, du moins en occident où l’ on « possède » littéralement l’ enfant… ceci serait un autre débat…).

Soyons lucides

Soyons lucide
Soyons lucides

Le premier acte de bien-veillance serait donc, selon moi, de remédier en soi à ce qui ne veille pas: où dormons nous? Comment nous anesthésions-nous? (TV, jeux vidéos, alcool, drogues diverses, fuite de situations, professionnelles ou autres, répétitions  de conditionnements, adhésions à nos croyances limitantes…). Où en sommes-nous dans le DÉNI de nos responsabilités d’ adultes? D’ailleurs, sommes-nous adultes, mâtures? Capables de soutenir, d’ÉLEVER, au sens spirituel du terme, nos enfants? De les aider à croître comme de jeunes arbres dotés de racines solides, avec un tronc droit et de magnifiques voilures branchées?

Il ne s’ agit pas de se prendre le chou, mais « juste »(hum!!!) de VOIR qui nous sommes et QUI NOUS MONTRONS A AUTRUI. Pour cela, il suffit de regarder comment nous agissons, pensons, réagissons dans notre quotidien.
Alors nous pourrons commencer A VEILLER BIEN SUR NOS ENFANTS.

Alors pourrions-nous enfreindre, sans dommages irréversibles, ce que tu décris comme bienveillance, et devenir être autoritaires. Mais de cette autorité non dominatrice simplement rassurante, protectrice, apaisante, source de repères, une autorité non punitive, non dictatoriale.

Remettons les choses à leur place

Il faudrait y réfléchir aussi pour redonner sens aux mots: ne parle-t-on pas de quelqu’un qui « fait autorité dans une matière x « ? Ce qui, en clair, signifie qu’on peut lui faire confiance, qu’il est crédible. Or, ne devons-nous pas être ces appuis pour nos petits? Pour qu’ils sachent que nous sommes là? Et qu’autorité/amour forment un beau couple où règne un judicieux équilibre?

Et puis, enfin, et le plus important, veiller à ce que les enfants soient en RELATION AVEC LE MONDE SPIRITUEL QUI NOUS ANIME ET ANIME L’UNIVERS.

Cela, aucune bienveillance ordinaire ne le donne, qui alimente alors une illusion matérialiste supplémentaire, celle d’ adhérer à la croyance que des nourritures événementielles, sensibles, matérielles, vont nourrir les enfants. Comme le font les diverses psychologies qui ne font que redonner à un individu donné la capacité à bien fonctionner (dans un monde de fous, c’est juste insensé!) mais sans le restituer à son bain spirituel… Si on est dans le bain spirituel, c’est à dire relié et re-connecté à la source de VIE, alors, tout le reste vient naturellement, et on est assez fort pour vivre en ce monde sans y être soumis et englué corps et âme, comme mort-vivant.

Les choses
Les choses
Donc:
Les enfants ont BESOIN de beaucoup plus que de bien veillance factuelle: ils doivent, nécessairement, être élevés au rang d’être spirituel capable de devenir VIVANT, c’est à dire relié à l’ Esprit qui vit en toute chose. Cela implique des règles de connaissance, d’adhésion et de respect des lois de l’univers, lois de pure attraction, ce qui est une donnée physique.
Les enfants qu’une telle bien-veillance génèrerait, ne seraient-ils pas libérés des chaînes de rétro-causalité, dîtes aussi « karmiques », bien-veilleurs de ce monde où existent certains îlots de créativité-genèse-de-VIE?
Veillons donc à bien nous libérer de nos carcans et nous en libérerons nos enfants.
Pour terminer:
« NOUS NE SOMMES PAS DES HUMAINS QUI FONT UNE EXPÉRIENCE D’ÊTRES SPIRITUELS, MAIS DES ÊTRES SPIRITUELS QUI  FONT UNE EXPÉRIENCE HUMAINE » Pierre Teilhard de Chardin.
Puissent les parents enfin se reconnaître en ces paroles.
Atmaja
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